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LE BLOG DES ÉLÈVES DU SEM

LE BLOG DES ÉLÈVES DU SEM

Un blog fait POUR et PAR les élèves du Séminaire de Jeunes

Zoom sur Romain Hoeltzel

Un chasseur de rêves

Le jeune interne au SEM de WALBOURG a eu les honneurs de la presse ce matin

Le jeune interne au SEM de WALBOURG a eu les honneurs de la presse ce matin

Pur produit du BCGO, Romain Hoeltzel sera cette saison l’emblème du centre de formation en même temps qu’il côtoiera les pros. Et cela semble n’être qu’un début.

Ce n’est pas parce que le talent n’a pas d’âge qu’il faut se garder d’en vanter la précocité. À tout juste 16 ans, Romain Hoeltzel exploite déjà à merveille ses mains de basketteurs polies comme le diamant. Avec son physique d’ado, les cheveux bouclés et ses mollets maigrichons, le joueur biberonné au BCGO – il y a commencé à trois ans – ne surprend pourtant plus personne.

Un parcours hors des sentiers traditionnels

« Il est très mature et sait ce qu’il veut, note Julien Zoa, qui l’a vu évoluer l’an passé avec la réserve et lors des entraînements avec les pros. Il dégage un truc incroyable à son âge. L’autre jour, avant un match, il m’a demandé de prendre ses rebonds deux heures avant qu’on parte avec l’équipe. C’est un chasseur de rêves. »

Du travail, des facultés innées : deux faces qui forgent les médailles des champions. Romain Hoeltzel ajoute à cela un parcours atypique. « Il n’a pas fait le Pôle, il n’est pas sur les tablettes de la Fédération, pour l’instant… », glisse Julien Zoa. Pour le BCGO, dont le centre de formation a été agréé cet été, l’histoire est belle. Qui de mieux que le gamin pour porter la voix d’une offre de formation qui vise à mettre en lumière les jeunes talents alsaciens ?

À peine conscient du symbole, le meneur de jeu se concentre sur le terrain : « Mon objectif est d’avoir du temps de jeu avec les pros, d’accéder à la poule haute avec les U18 et de jouer le haut de tableau avec la N3 ». Lui qui tournait à près de 12 points par match en U18 l’an passé à 15 ans sait qu’il lui reste des étapes à franchir. Il les enjambe à vitesse grand V, au contact des pros. Ludovic Pouillart est paraît-il « très content » de lui. Quand on connaît l’exigence du bonhomme, ce n’est pas peu dire.

Source : DNA

 

 

 

 

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