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LE BLOG DES ÉLÈVES DU SEM

LE BLOG DES ÉLÈVES DU SEM

Un blog fait POUR et PAR les élèves du Séminaire de Jeunes

La semaine sainte 2020 pour les élèves du SEM

Comment aborder ce temps ?

La semaine sainte 2020 pour les élèves du SEM

Préparer le Jeudi saint – 9 avril 2020

  • Préparer une table de fête (avec une nappe, des fleurs …)
  • Partager un bon repas et mettre en valeur le bénédicité et les grâces
  • Préparer dans l’après midi du pain azyme (sans levain) à partager lors du repas.
  • Préparer une bassine et un linge pour essuyer les pieds

Chaque membre de la famille peut se faire serviteur chacun son tour pendant le repas avec une beau tablier de service.

La Cène étant un mémorial des merveilles de Dieu, lors du repas, on peut si on le souhaite partager sur une merveille de Dieu pour soi.

 

La semaine sainte 2020 pour les élèves du SEM

Pour aller plus loin : méditer sur l’heure sainte à Gethsémanie

 

En fin de liturgie, nous entrons avec Jésus dans son combat contre les ténèbres. Nous souvenant que la Parole de Dieu est une vivante et aide puissante dans le combat spirituel, faute de pouvoir adorer Jésus en son Eucharistie à la suite de la messe du Jeudi saint, nous vous proposons ci-après une heure de veille et de prière méditative autour de l’Évangile.

Goûtez la Parole, ruminez-là, laissez-vous nourrir et transformer par elle.

Temps de réflexion et d’échange en famille :

  • Qu’est-ce que Jésus a fait ?
  • Certains ont peut être déjà vécu cet événement durant leurs années de caté ou durant la messe du jeudi saint ? Peuvent-ils raconter ?
  • Qu’est-ce que cela signifie ?
  • Pourquoi Jésus a t-il fait cela ?
  • C’est quoi un serviteur ? Que fait-il ? (il sert les autres)
  • Jésus s’est fait serviteur, est-ce que cela vous étonne ? Etait-il serviteur ?  
  • Jésus nous a donné un exemple et nous invite à faire de même, cela signifie-t-il que nous devons nous mettre à genoux et laver les pieds de nos amis ?
  • Un serviteur sert, il se met au service des autres ! Comment pouvons-nous nous faire serviteur ? Comment pouvons nous être au service des autres ? Donner des exemples dans notre vie quotidienne  (se mettre au service en accompagnant, visitant, aidant).

On peut regarder la vidéo de Théobule :

La semaine sainte 2020 pour les élèves du SEM
La semaine sainte 2020 pour les élèves du SEM

Préparer le Vendredi saint – 10 avril 2020

 

Lecture de La Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Jean (18, 1 - 19, 42)

Après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec les disciples. Judas, qui le livrait, connaissait l'endroit, lui aussi, car Jésus y avait souvent réuni ses disciples.
Judas prit donc avec lui un détachement de soldats, et des gardes envoyés par les chefs des prêtres et les pharisiens. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s'avança et leur dit: «Qui cherchez-vous?» Ils lui répondirent: «Jésus le Nazaréen.» Il leur dit: «C'est moi.» Judas, qui le livrait, était au milieu d'eux. Quand Jésus leur répondit: «C'est moi», ils reculèrent, et ils tombèrent par terre. Il leur demanda de nouveau: «Qui cherchez-vous?» Ils dirent: «Jésus le Nazaréen.» Jésus répondit: «Je vous l'ai dit: c'est moi. Si c'est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir.» Ainsi s'accomplissait la parole qu'il avait dite: «Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.» Alors Simon-Pierre, qui avait une épée, la tira du fourreau; il frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus. Jésus dit à Pierre: «Remets ton épée au fourreau. Est-ce que je vais refuser la coupe que le Père m'a donnée à boire?»

Procès devant les autorités juives
Alors les soldats, le commandant et les gardes juifs se saisissent de Jésus et l'enchaînent. Ils l'emmenèrent d'abord chez Anne, beau-père de Caïphe, le grand prêtre de cette année-là. C'est Caïphe qui avait donné aux Juifs cet avis: «Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour tout le peuple.»
Simon-Pierre et un autre disciple suivaient Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans la cour de la maison du grand prêtre, mais Pierre était resté dehors, près de la porte. Alors l'autre disciple - celui qui était connu du grand prêtre - sortit, dit un mot à la jeune servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre. La servante dit alors à Pierre: «N'es-tu pas, toi aussi, un des disciples de cet homme-là?» Il répondit: «Non, je n'en suis pas!» Les serviteurs et les gardes étaient là; comme il faisait froid, ils avaient allumé un feu pour se réchauffer. Pierre était avec eux, et se chauffait lui aussi.
Or, le grand prêtre questionnait Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine. Jésus lui répondit: «J'ai parlé au monde ouvertement. J'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissaient, et je n'ai jamais parlé en cachette. Pourquoi me questionnes-tu? Ce que j'ai dit, demande-le à ceux qui sont venus m'entendre. Eux savent ce que j'ai dit.» À cette réponse, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant: «C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre!» Jésus lui répliqua: «Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal; mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu?» Anne l'envoya, toujours enchaîné, au grand prêtre Caïphe.
Simon-Pierre était donc en train de se chauffer; on lui dit: «N'es-tu pas un de ses disciples, toi aussi?» Il répondit: «Non, je n'en suis pas!» Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, insista: «Est-ce que je ne t'ai pas vu moi-même dans le jardin avec lui?» Encore une fois, Pierre nia. À l'instant le coq chanta.

Procès devant les autorités romaines
Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au palais du gouverneur. C'était le matin. Les Juifs n'entrèrent pas eux-mêmes dans le palais, car ils voulaient éviter une souillure qui les aurait empêchés de manger l'agneau pascal. Pilate vint au dehors pour leur parler: «Quelle accusation portez-vous contre cet homme?» Ils lui répondirent: «S'il ne s'agissait pas d'un malfaiteur, nous ne te l'aurions pas livré.» Pilate leur dit: «Reprenez-le, et vous le jugerez vous-mêmes suivant votre loi.» Les Juifs lui dirent: «Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort.» Ainsi s'accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir.
Alors Pilate rentra dans son palais, appela Jésus et lui dit: «Es-tu le roi des Juifs?» Jésus lui demanda: «Dis-tu cela de toi-même, ou bien parce que d'autres te l'ont dit?» Pilate répondit: «Est-ce que je suis Juif, moi? Ta nation et les chefs des prêtres t'ont livré à moi: qu'as-tu donc fait?» Jésus déclara: «Ma royauté ne vient pas de ce monde; si ma royauté venait de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. Non, ma royauté ne vient pas d'ici.» Pilate lui dit: «Alors, tu es roi?» Jésus répondit: «C'est toi qui dis que je suis roi. Je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci: rendre témoignage à la vérité. Tout homme qui appartient à la vérité écoute ma voix.» Pilate lui dit: «Qu'est-ce que la vérité?»
Après cela, il sortit de nouveau pour aller vers les Juifs, et il leur dit: «Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. Mais c'est la coutume chez vous que je relâche quelqu'un pour la Pâque: voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs?» Mais ils se mirent à crier: «Pas lui! Barabbas!» (Ce Barabbas était un bandit.) Alors Pilate ordonna d'emmener Jésus pour le flageller. Les soldats tressèrent une couronne avec des épines, et la lui mirent sur la tête; puis ils le revêtirent d'un manteau de pourpre. Ils s'avançaient vers lui et ils disaient: «Honneur à toi, roi des Juifs!» Et ils le giflaient.
Pilate sortit de nouveau pour dire aux Juifs: «Voyez, je vous l'amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation.» Alors Jésus sortit, portant la couronne d'épines et le manteau de pourpre. Et Pilate leur dit: «Voici l'homme.» Quand ils le virent, les chefs des prêtres et les gardes se mirent à crier: «Crucifie-le! Crucifie-le!» Pilate leur dit: «Reprenez-le, et crucifiez-le vous-mêmes; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation.» Les Juifs lui répondirent: «Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu'il s'est prétendu Fils de Dieu.»
Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte. Il rentra dans son palais, et dit à Jésus: «D'où es-tu?» Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors: «Tu refuses de me parler, à moi? Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher, et le pouvoir de te crucifier?» Jésus répondit: «Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l'avais reçu d'en haut; ainsi, celui qui m'a livré à toi est chargé d'un péché plus grave.» Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher; mais les Juifs se mirent à crier: «Si tu le relâches, tu n'es pas ami de l'empereur. Quiconque se fait roi s'oppose à l'empereur.»
En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors; il le fit asseoir sur une estrade à l'endroit qu'on appelle le Dallage (en hébreu: «Gabbatha»). C'était un vendredi, la veille de la Pâque, vers midi. Pilate dit aux Juifs: «Voici votre roi.» Alors ils crièrent: «À mort! À mort! crucifie-le!» Pilate leur dit: «Vais-je crucifier votre roi?» Les chefs des prêtres répondirent: «Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur.» Alors, il leur livra Jésus pour qu'il soit crucifié, et ils se saisirent de lui.

Le chemin de la croix
Jésus, portant lui-même sa croix, sortit en direction du lieu dit en direction du lieu dit: Le Crâne, ou Calvaire, en hébreu: Golgotha. Là, ils le crucifièrent, et avec lui deux autres, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu'il fit placer sur la croix, avec cette inscription: «Jésus le Nazaréen, roi des Juifs.» Comme on avait crucifié Jésus dans un endroit proche de la ville, beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, qui était libellé en hébreu, en latin et en grec. Alors les prêtres des Juifs dirent à Pilate: «Il ne fallait pas écrire: "Roi des Juifs", il fallait écrire: Cet homme a dit: "Je suis le roi des Juifs".» Pilate répondit: «Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit.»
Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits, ils en firent quatre parts, une pour chacun. Restait la tunique; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux: «Ne la déchirons pas, tirons au sort celui qui l'aura.» Ainsi s'accomplissait la parole de l'Écriture: Ils se sont partagé mes habits; ils ont tiré au sort mon vêtement. C'est bien ce que firent les soldats.
Or, près de la croix de Jésus se tenait sa mère, avec la sœur de sa mère, Marie femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère: «Femme, voici ton fils.» Puis il dit au disciple: «Voici ta mère.» Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.

La mort et la sépulture
Après cela, sachant que désormais toutes choses étaient accomplies, et pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit: «J'ai soif.» Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit: «Tout est accompli.» Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit.
(Ici on fléchit le genou, et on s'arrête un instant.)

Comme c'était le vendredi, il ne fallait pas laisser des corps en croix durant le sabbat (d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque). Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Des soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis du deuxième des condamnés que l'on avait crucifiés avec Jésus. Quand ils arrivèrent à celui-ci, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau. Celui qui a vu rend témoignage, afin que vous croyiez vous aussi. (Son témoignage est véridique et le Seigneur sait qu'il dit vrai.) Tout cela est arrivé afin que cette parole de l'Écriture s'accomplisse: Aucun de ses os ne sera brisé. Et un autre passage dit encore: Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé.
Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par peur des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème (celui qui la première fois était venu trouver Jésus pendant la nuit) vint lui aussi: il apportait un mélange de myrrhe et d'aloès pesant environ cent livres. Ils prirent le corps de Jésus, et ils l'enveloppèrent d'un linceul, en employant les aromates selon la manière juive d'ensevelir les morts. Près du lieu où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin, et dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n'avait encore mis personne. Comme le sabbat des Juifs allait commencer, et que ce tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus.

 

 

La semaine sainte 2020 pour les élèves du SEM

Le chemin de croix

Pour comprendre ce qu’est un chemin de croix, vous pouvez regarder :

 

Le chemin de croix nous rappelle le parcours douloureux de Jésus de sa condamnation à sa mort sur la croix. Au cours des 14 étapes, il nous invite à réfléchir à nos vies, à nos difficultés, au courage qu’il nous faut pour les surmonter, aux personnes qui nous aident. Il nous fait aussi réfléchir au sacrifice de Jésus pour tout le peuple des chrétiens. A notre tour, nous allons marcher dans les pas de Jésus. Nous nous arrêterons pour prier, réfléchir, partager ou tout simplement pour faire silence.

 

1. Première station : Jésus est jugé par Ponce Pilate et condamné à mort.

2. Deuxième station : Jésus est chargé de porter sa croix.

3. Troisième station : Jésus tombe sous le poids de sa croix.

4. Quatrième station : Jésus rencontre Marie, sa mère.

5. Cinquième station : Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix.

6. Sixième station : Véronique essuie le visage de Jésus.

7. Septième station : Jésus tombe pour la seconde fois.

8. Huitième station : Jésus console les femmes de Jérusalem.

9. Neuvième station : Jésus tombe pour la troisième fois.

10. Dixième station : Jésus est dépouillé de ses vêtements.

11. Onzième station : Jésus est cloué sur la croix

12. Douzième station : Jésus meurt sur la croix.

13.Treizième station : Jésus est descendu de la croix.

14.Quatorzième station : Jésus est descendu au tombeau.

La semaine sainte 2020 pour les élèves du SEM
La semaine sainte 2020 pour les élèves du SEM

Vocabulaire du Chemin de Croix
 

Anciens : leur âge et leur compétence leur donnent une autorité religieuse. Ils veillent à ce que les Traditions d'Israël soient respectées.

Cédron : torrent, souvent à sec qu'il faut franchir pour aller du Temple de Jérusalem au Mont des Oliviers.

Centurion : officier romain qui commande à cent soldats.

Crucifixion et Croix : La croix était le supplice le plus ignominieux du monde romain. Il était réservé aux plus grands malfaiteurs et aux traîtres. Les crucifixions se faisaient à la porte des villes pour dissuader les passants d'agir comme ceux qu'ils voyaient agoniser dans des souffrances atroces.

Cyrène : lointaine ville d'Afrique du nord (la Libye actuelle). En Cyrénaïque, province romaine à l'époque du Christ, il y avait une importante colonie juive.

Disciple : ami de Jésus qui, sur son appel, marche à sa suite.
Le disciple bien-aimé : le disciple qui se sait aimé de Jésus et comprend avec justesse, finesse et discernement ce que fait et dit son Maître. Dans la Tradition, c'est Jean.

Gethsémani : domaine, jardin, situé au pied du Mont des Oliviers et dont le nom signifie " Pressoir d'huile ".

Golgotha : signifie " crâne " en hébreu. La tradition disait que la tombe qui contenait le crâne d'Adam se trouvait là. Cette tradition reprise par les Chrétiens, signifie que Jésus meurt là où meurt tout homme (adam veut dire l'humain). Il donne sa vie pour que chacun revive.

Hosanna : " Au secours, vient nous sauver " (en hébreu). Même racine que le mot Jésus (dont la signification en hébreu est " Dieu sauve "). C'est l'exclamation et l'acclamation de Dieu par les Juifs à la Fête des Tentes.

INRI = Jésus de Nazareth, le Roi des Juifs donne INRI en abrégé. [avec I=J]

Prêtres : ce ne sont pas les prêtres que nous connaissons. Au temps de Jésus ils sont choisis parmi les descendants d'Aaron et assurent le service du Temple de Jérusalem (sacrifices, purifications, etc…). Le grand prêtre, nommé pour un an, est le chef du culte juif et le responsable du Temple.

Scribes : Lettrés, spécialistes et interprètes officiels de la Bible. Ces savants, qui font autorité en matière judiciaire, aiment les honneurs. Ils sont souvent Pharisiens.

Préparer et entrer dans la joie de Pâques, même confinés, dès la Vigile pascale

 

Dans la journée du Samedi saint, dans un silence relatif :

  • On prépare une maison bien rangée, bien décorée, on finit de peindre les œufs de Pâques que l’on a commencé en début de semaine.

Pour la célébration de la Vigile pascale :

  • On commencera la célébration dans une relative obscurité pour accueillir la lumière à l’annonce de la résurrection.
  • On ne gardera que ce qui est nécessaire pour les lectures.
  • On placera un gros cierge au centre de la pièce (on prépare : des petits lumignons, des cailloux, une bible et un beau récipient rempli d’eau).

 

« Ne soyez pas effrayées ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité »

Le soir du samedi de la Semaine Sainte, alors qu’il fait nuit, les chrétiens se rassemblent autour d’un feu pour célébrer la résurrection de Jésus. Lui qui était mort est Vivant ! Il est ressuscité. Le cierge pascal est porté et la lumière illumine l’église plongée dans la nuit. En écoutant la parole de Dieu, en redisant la foi en Jésus ressuscité, en recevant l’eau rappel du baptême et en vivant l’Eucharistie, chacun est heureux de chanter « Alléluia ». Le dimanche ; jour de Pâques, c’est la joie pour tous : c’est le plus grand jour de l’année ! Jésus est vivant : la vie est plus forte que la mort !

La semaine sainte 2020 pour les élèves du SEM

CIERGE PASCAL: béni pendant la nuit de Pâques

Image cierge pascal Image cierge pascal
Sur le cierge, on découvre une grande croix, deux lettres: l'alpha et l'omega, et les quatre chiffres de l'année.

La lettre alpha, première lettre de l'alphabet grec, nous dit que Dieu est au commencement de toutes choses.
La lettre Omega, dernière lettre de l'alphabet grec, nous dit que Dieu est à la fin de toutes choses.
La croix nous parle de Jésus, de sa vie offerte par amour.

Le cierge pascal est allumé et béni durant la nuit de Pâques. Sa lumière nous parle de Jésus.

Une flamme bouge paisiblement... Elle éclaire, réchauffe, purifie...
La flamme du cierge pascal nous dit que Jésus est vivant ! Il est ressuscité ! Il est notre guide, notre lumière. Il réchauffe nos vies, nous écoute, nous réconforte. Il nous purifie.
Allumer un cierge au cierge pascal, c'est dire que nous voulons vivre de la vie de Dieu. C'est dire que nous voulons accueillir son amour pour le propager autour de nous.

Le cierge pascal est placé dans le chœur jusqu'à la Pentecôte. Il est ensuite utilisé pour les baptêmes et les funérailles.

ACTUALISATION ­

  • Que peuvent signifier pour moi, pour nous, lecteurs du XXIème siècle, le silence, la peur des femmes ?
  • ­Mes peurs, mes craintes, mon silence pour témoigner de l’Évangile de Dieu ne rejoignent­-elles pas celles des femmes galiléennes ?
  • Quel lien avec ma foi en la Résurrection de Jésus-­Christ ?
  • Homélie du pape François à la veillée pascale évoquant : “L'attitude des femmes devant le tombeau vide qui restent : hésitantes, perplexes, pleines de questions...Nous avons peur des surprises de Dieu... Il nous surprend toujours !”...

Déposer une bougie

 

En communion avec les autres chrétiens, nous vous proposons de déposer une bougie allumée à la fenêtre durant les soirs de toute l’octave de Pâques, donc jusqu’au soir du dimanche de la Divine Miséricorde. Vous pouvez réciter la prière suivante :

« Sois béni, Seigneur notre Dieu. Tu as donné aux hommes la clarté de la vraie lumière en leur envoyant ton Fils Jésus. Que cette lumière qui brille à notre fenêtre durant l’octave de Pâques fasse de nous des foyers de lumière au cœur du monde.

Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen. »

 

La semaine sainte 2020 pour les élèves du SEM
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En dessins, en photos, en vidéos, laissons exploser notre créativité pour manifester notre foi en Christ ressuscité !
Envoyez-moi vos créations à
priscilla.fuhrmann@seminairedejeunes.com

La semaine sainte 2020 pour les élèves du SEM

 

Sources :

La Bible

https://www.catholique78.fr/

https://www.kt42.fr/

https://www.mameeditions.com/

Diocèse de Strasbourg – OCA

http://lesenfantsetjesus.centerblog.net

''Lecture de l’Évangile selon saint Marc'', Cahiers Évangile n° 1-2, pages 115-116.

http://www.idees-cate.com/

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